Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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29 décembre 2020, par René Merle
L’anniversaire de la grande Commune de Paris approche, et chacun dit la sienne, (chacun au moins de ceux qui la considèrent comme notre bien commun, ils ne sont pas la majorité). Mais un bien commun à manier avec précaution, tant sont diverses les interprétations et les analyses, et tant sont discutables et discutées les mises en abîme avec notre présent. Je voudrais seulement aujourd’hui, à propos de la Commune, revenir à ce père tranquille de François Coppée, que j’évoquais récemment à (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Le poème que vous pouvez retrouver ou découvrir ici est composé de quatre parties En 1869, on peut lire dans Le Parnasse contemporain : Recueil de vers nouveaux, où se retrouve la fine fleur de la jeune poésie du temps, ce poème du jeune Paul Verlaine (né en 1844). Ce sont les parties I et II du texte ci-dessous. Le texte a été écrit en 1867, en hommage aux prolétaires vaincus de juin 1848.
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29 décembre 2020, par René Merle
Récit d’un témoin oculaire
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29 décembre 2020, par René Merle
La décision fondamentale fut donc de proclamer la séparation de l’Église et de l’État, et l’instauration de l’école laïque gratuite, y compris dans les fournitures scolaires. Deux mesures révolutionnaires vouées aux gémonies par toute la presse versaillaise du temps, c’est-à-dire la presque totalité de la presse. L’avenir trancha… La Commune manifesta un intérêt particulier pour l’enseignement technique et l’éducation des filles. La cheville ouvrière de sa commission de l’instruction (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Article paru sur le site de la Sociale
" L’anniversaire du 150ème anniversaire de la proclamation de la grande Commune de Paris approche, et les articles, les rétrospectives, les numéros spéciaux, les rééditions se multiplient. Chacun y trouvera de quoi satisfaire sa curiosité sur les origines du mouvement, sa diversité politique et idéologique, son assise sociale, le rôle des femmes, l’œuvre majeure qu’il eut à peine le temps de tenter dans ses deux brefs mois d’existence, ses hésitations (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Un conte cruel d’un Daudet ennemi de la Commune. Les notes sont de mon fait. "Le Turco de la Commune" est publié dans Les Contes du Lundi, Paris, Lemerre, 1873, où Alphonse Daudet rassemble souvenirs et fiction autour de la guerre de 1870-71 à laquelle il avait participé. Passent dans ce récit son souvenir ému de l’Algérie, sa vision sans indulgence (c’est un euphémisme) de la Commune, et le constat (sans états d’âme ?) de la répression.
"C’était un petit timbalier de tirailleurs (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
L’image en tête de ce billet, si emblématique de la Commune de Paris, est significative d’un certain romantisme révolutionnaire qui, en focalisant sur la geste insurgée et les combats, fait quelque peu l’impasse sur l’œuvre de la commune. Œuvre improvisée dans l’urgence par une direction politiquement composite, œuvre par force inachevée, mais œuvre clairement en rupture avec l’Ordre politique et social, œuvre par là-même, et malgré son inaboutissement, grandement porteuse d’avenir. Je (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Le tout récent Bulletin de l’Association 1851 pour la mémoire des résistances républicaines, grandement consacré à l’anniversaire de Paris, m’a demandé s’il pouvait publier cet article. C’est donc chose faite :
Texte paru dans l’ouvrage collectif 1870-1871 Autour de la Commune de Marseille, Aspects du mouvement communal dans le Midi, Syllepse, 2013.
Presque vingt ans après le terrible trauma de la répression de son insurrection « rouge » de 1851, comment le Var a-t-il réagi à la (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Le 28 mai 1871, les dernières barricades sont tombées et pendant des jours Paris retentira des fusillades en masse des insurgés prisonniers. Le dessinateur sur étoffe, chansonnier et militant de l’Association Internationale des Travailleurs (AIT) Eugène Pottier, après avoir combattu sur une des ultimes barricades a pu échapper à ce ratissage sanglant, il est caché chez des amis avant de pouvoir clandestinement gagner l’Angleterre. Il écrit alors ce poème que le militant guesdiste belge (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Karl Marx, La guerre civile en France, 1871 - III « À l’aube du 18mars, Paris fut réveillé par ce cri de tonnerre : Vive la Commune ! Qu’est-ce donc que la Commune, ce sphinx qui met l’entendement bourgeois à si dure épreuve ? Les prolétaires de la capitale, disait le Comité central dans son manifeste du 18 mars, au milieu des défaillances et des trahisons des classes gouvernantes, ont compris que l’heure était arrivée pour eux de sauver la situation en prenant en main la direction des (…)