Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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29 décembre 2020, par René Merle
Je redonne ici un texte de 2009, paru dans "La faute à Diderot"
" 2009, année Jaurès, (à l’occasion du cent cinquantième anniversaire de sa naissance). Un Jaurès depuis longtemps honoré dans la plupart des localités françaises (sauf sous Pétain qui fit débaptiser rues, places et écoles), mais toujours mal connu, en dépit des travaux de la Société des Études jauressiennes et des Cahiers Jaurès : Cahiers->http://www.jaures.info/.
Année Jaurès donc. La France politique et officielle, (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
La haine qui a accompagné Blanqui sa vie durant a été plus violente encore au lendemain de la Commune de Paris. Passons sur les tombereaux d’insultes déversés par les Conservateurs de tous poils sur le condamné à perpétuité. Mais peut-être plus significative et plus perverse est la réaction du magazine humoristique Le Trombinoscope. Les positions libérales de celui-ci avaient sous l’Empire souffert de la censure, comme elles l’étaient encore aux débuts de la République conservatrice. Et (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
On me demande d’où vient la phrase d’Andrea Costa que j’ai donnée en éditorial : « Nous pensions qu’il suffisait de jeter au peuple le cri de « du Pain ! » pour le soulever. Le peuple est de par sa nature idéaliste et il ne se soulèvera que quand les idées socialistes auront pour lui le prestige et la force d’attraction qu’eut un temps la foi religieuse. » Vous trouverez le texte dans l’article : Andrea Costa, "À mes amis de Romagne"
L’intervention de Costa se situe certes dans un (…)
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Après la fusillade de Fourmies
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29 décembre 2020, par René Merle
Le mouvement ouvrier devant les attentats
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29 décembre 2020, par René Merle
À la Belle Époque, comme l’on dit un peu vite, face au menaçant bloc conservateur royaliste, les municipalités républicaines honorèrent par des baptêmes de rues et des monuments les Grands Prédécesseurs. Ainsi fleurirent, entre autres, les rues Blanqui (que l’État français de Pétain s’empressera de débaptiser). La municipalité radicale-socialiste de Puget-Théniers, ville natale de Blanqui, soutint l’initiative de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme qui lança en 1905 un (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Le très conservateur et passablement monarchiste le Figaro (6 janvier 1881) présenta et commenta, en page une, les obsèques de Blanqui par un éditorial et un long reportage, débordants de haine de classe, mais qui ne manque pas de lucidité politique. Le temps est révolu des insurrections qui tramèrent la vie de Blanqui.
Voici d’abord l’éditorial : « La Politique. Les funérailles de Blanqui se sont passées sans incident notable : on y a revu ce qu’on appelle l’armée de la Révolution, (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Louise Michel prenant la parole devant la tombe de Blanqui
Né en 1880, à la suite de l’avènement de « la République aux républicains » et de la défaite royaliste-conservatrice, l’Intransigeant jouit aussitôt de la célèbre plume acerbe d’Henri Rochefort, l’ex-communard, déporté en Nouvelle Calédonie dont il s’échappe en 1874, et installé à Londres jusqu’à l’amnistie des communards en 1880. Rochefort affiche alors des sympathies blanquistes. Voici comment il commente, dans son éditorial du 7 (…)