Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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29 décembre 2020, par René Merle
Cf. mot clé : Gauche vs Droite
Je poursuis ici la réflexion ouverte par le billet Droite / Gauche et Union nationale.
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29 décembre 2020, par René Merle
Engagement efficace ou scolastique pour spécialistes ?
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29 décembre 2020, par René Merle
J’évoquais la Révolution mexicaine dans un article récent : À propos de la Révolution mexicaine (1). Voici, sur le même sujet, un article que j’ai publié hier sur le site https://la-sociale.online
Au moment où les cartels des narco trafiquants tiennent le Mexique dans leurs griffes, et nous laissent imaginer notre futur possible, est-il bien utile de parler de son passé révolutionnaire, sinon par romantisme stérile ? Une réponse peut nous être donnée par l’ouvrage du professeur (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
« Les pensées sont libres », terrible affiche de Klaus Staeck, que j’ai acquise à son exposition de Marseille en 1980.
Allez, un peu de sociologie... de bazar ou de comptoir ? Ça défoule, sans prétention... Pensées libres... parce que pensées vides, puisque l’on pense pour vous et que l’on vous hypnotise par vos écrans, grands et petits ? Vides ? On peut le craindre, quand les ados se décérèbrent sur Tik Tok, - plus de passé, plus de futur, le plaisir hypnotique sans fin -, et quand les (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
On nous les a tellement servis et resservis ces Trois mousquetaires, jusqu’à la BD et au film hollywoodien, qu’on a fini par oublier (si tant est qu’on le savait) quel vent de jeunesse et d’audace ce feuilleton de Dumas, le grand Dumas, publié dans le Siècle (à partir du 14 mars 1844), et publié en livre la même année [1], a apporté au lectorat quelque peu confiné de la Monarchie de Juillet. Non que le feuilleton n’ait pas déjà ses lettres de noblesse [2], l’énorme succès de Sue et de ses (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
On lit dans le recueil posthume de Baudelaire, Curiosités esthétiques, 1868 un très beau texte consacré à Daumier, déjà présent sur ce site : Baudelaire, sur Daumier J’en reprends pour les illustrer les quelques liges consacrées à la démolition par Daumier du pesant conformisme néo-classique :
"J’ai deux remarques importantes à faire à propos de deux de ces séries, Robert Macaire et l’Histoire ancienne. Robert Macaire fut l’inauguration décisive de la caricature de mœurs. La grande guerre (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
En écho à l’article précédent Gramsci, Il Biennio rosso 1919-1920. Le bilan d’une révolution avortée
Inno del Primo Maggio (con l’andar dal tempo) - 1892 [Pietro Gori1865-1911, avocat, poète libertaire] et le souvenir du grand Novecento de Bertolucci, 1976 :
Vieni o Maggio t’aspettan le genti ti salutano i liberi cuori dolce Pasqua dei lavoratori vieni e splendi alla gloria del sol. Squilli un inno di alate speranze al gran verde che il frutto matura a la vasta ideal fioritura in cui (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
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29 décembre 2020, par René Merle
Mon récent billet Homo homini lupus est a suscité quelques réactions amicales. Réactions aristotéliciennes, si j’ose dire, puisqu’elles considéraient que l’homme était par définition un animal politique, dont la vie hors de la Cité est inimaginable, et donc que, si loup il y a, il ne saurait être envisagé hors de la horde chasseresse des loups. Dont acte. Mais justement, en pointant par exemple les siècles de cruelles luttes inextinguibles entre les cités grecques, je voulais seulement (…)
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29 décembre 2020, par René Merle
Homo homini lupus est. L’homme est un loup pour l’homme… Plaute, l’initiateur de la formule, la complétait par un rassurant « quand on ne le connaît pas »… Précaution balayée par Hobbes qui, loin des apologistes du Bon Sauvage, pointait le rôle nécessaire de l’État pour nous permettre une vie supportable en commun, entre « loups » potentiels. J’ai donné sur ce site un billet où le jeune Marx, non sans imprudence, évoquait « la bonté naturelle de l’homme ». Il est vrai qu’il ne pouvait pas (…)