Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
28 décembre 2020, par René Merle
Je parlais d’identité dans quelques articles précédents. Eh bien justement, toujours en quête de statut d’homme d’État salvateur, le président Macron vient de nous faire le coup de l’âme française et de l’esprit français de résistance, en évoquant les mânes du colonel de Gaulle, qui n’en demandait pas tant… Bref, la francitude, comme aurait dit une célèbre candidate à l’élection présidentielle… Nous ne sommes pas ici seulement dans le registre cette inquiétante phylogénie de certains (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Il ne vous a pas échappé que je focalise quelque peu ces temps-ci sur la notion si mouvante d’identité. Pour éviter toute compromission avec les identitaires fermés de tout poil, je reviens ici à cette belle chanson de Maxime Le Forestier, sortie en 1988 qui met les montres à l’heure, alors que Pasqua commençait la chasse aux immigrés.
Le célèbre refrain en langue zoulou est chanté par Aura, Sud-Africaine réfugiée politique (l’Apartheid était encore en vigueur) se traduit par « Quand on a (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Encore sur l’identité, pardon, Identity again. Brassens et sa ville natale.
Comme je m’énerve vraiment un peu devant l’abondance des annonces peintes en rose (au double sens du mot, optimiste et socialiste) sur le thème : « Après, pas comme Avant », et des appels et pétitions pour un petit sursaut de la Gauche ( !) en ce sens, annonces et pétitions qui me paraissent illustrer la fameuse formule de Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard : « Bisogna cambiare tutto per non cambiare (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Quand Macron célèbre la francophonie en anglais
Toujours plongé dans le XVIe siècle, j’évoquais hier la fameuse ordonnance de Villers-Cotterêts. Il vous souvient peut-être que, dans sa grande sagesse, notre Président a décidé en 2017 que le château de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne deviendrait un laboratoire et un pilier de la francophonie. On sait, ou on ne sait pas, que c’est à Villers-Cotterêts que François 1er promulgua en 1539 la fameuse ordonnance instaurant la langue française (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Confinement aidant, je me suis aussi replongé dans les œuvres de l’éminent archéologue et professeur de protohistoire Jean-Paul Demoule, (plusieurs fois mentionné sur ce site - voir ce mot clé), et notamment dans Mais où sont passés les Indo-Européens ? Le mythe d’origine de l’Occident De cette plongée vertigineuse, et critique, dans le mythe d’un foyer « indo-européen premier », vite baptisé « aryen » en Allemagne, dont dériveraient nos civilisations européennes, je reviens ici sur les (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Paroles de George Moustaki
-
28 décembre 2020, par René Merle
Stupéfiante découverte dont les médias et l’édition viennent de s’emparer, certains Français ont un accent !
Autre façon de dire : "ils n’ont pas le bon accent".
Je n’ai pas envie de rentrer dans une querelle de diversion, et je renvoie seulement les lecteurs intéressés par mon point de vue à un billet publié sur mon site Remembrança :
Accents
-
28 décembre 2020, par René Merle
Depuis la création de mon site Remembrança [1], des amis m’ont demandé si je ne m’enfermais pas dans une identité de nostalgie et de repliement, que bien peu partagent avec moi désormais. Un monde mort...
Je ne peux mieux leur répondre qu’en reprenant le petit texte que j’avais placé en éditorial il y a quelques mois, à propos d’Hestia la déesse du foyer, et d’Hermès le nomade, dieu des routes et des carrefours…
« ‘Les Grecs anciens les ont exprimés sous la forme d’un couple de divinités (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
J’écrivais récemment, à propos de l’isolat marseillais, qu’il est à la fois si près (60 kms) et si loin de nous (mentalités spécifiques).
Cet isolat fait pourtant partie de mon identité. Il a inspiré un de mes romans noirs, Treize reste raide, au point que bien des lecteurs ont pensé que j’étais Marseillais.
Oui, Marseille est une des facettes de mon identité.
Je crois l’avoir surtout écrit dans une nouvelle, et c’est ma nouvelle préférée : "La belle de Mai" :
La Belle de Mai, (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Il a plusieurs fois été question des Gaulois sur ce site, et notamment de leur utilisation pétainiste. Mais, pour se situer à un autre niveau, j’ai beaucoup aimé cette chronique de l’archéologue Laurent Olivier, parue dans Libération le 2 novembre 2010. Je l’avais publiée dans mon précédent blog, et j’y reviens aujourd’hui…
« N’abandonnons pas les Gaulois Pour se donner la certitude que l’on peut changer l’avenir, il faut nécessairement transformer le passé. Et plus on prétend infléchir le (…)