Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
26 décembre 2020, par René Merle
On ne m’a guère parlé de Rousseau au collège ou à l’école normale d’instituteurs. Par contre, en prépa, Rousseau était solidement au programme et d’une certaine façon j’en ai reçu une vraie claque, tant certains de ses propos désabusés sur les Lumières allaient à l’encontre de mes engagements et de mes certitudes juvéniles, que renforçaient la découverte de Descartes et de Diderot. Ainsi de cet extrait de La Profession de foi du vicaire savoyard (Émile, livre IV). J’ai indiqué la graphie (…)
-
26 décembre 2020, par René Merle
L’hommage rendu par des députés de la France Insoumise à Maximilien de Robespierre, 228 ans après sa mort le 28 juillet 1794, a suscité une violente polémique sur laquelle je reviendrai peut-être. En tout cas, je ne cache pas mon admiration pour Robespierre comme pour la plupart des dirigeants révolutionnaires de 1792-1794, y compris ceux que la Révolution dévora dans sa marche en terra incognita, car, comme l’écrit Jean-Claude Milner, « Le caractère unique passionnant et finalement (…)
-
26 décembre 2020, par René Merle
À la lumière des épisodes des Gilets rouges et des gilets jaunes, et à la veille d’une secousse sociale inédite ; ce vieil article n’est peut-être pas totalement hors—sujet Lorsque Daniel Guérin m’offrit, ce devait être au tout début des années 50, son énorme pavé en deux tomes, j’ai tout d’abord eu la réaction sectaire de l’adolescent grandi en milieu communiste devant ce cadeau d’un chantre de l’anarchie : La lutte de classes sous la Première République : bourgeois et « bras nus » (…)
-
26 décembre 2020, par René Merle
Quand le français s’en va, ravalé au rang de nos langues dites régionales...
Je reçois à l’occasion des messages de défenseurs du français, qu’ils estiment gravement menacé non seulement par la pression de l’anglo-américain, mais par le revival (comme on dit en provençal) des "patois" français, c’est-à-dire des langues dits régionales. Et bien, puisque "patois" il y a, parlons un peu du patois français. Celui de Louisiane (États-Unis) s’entend : le patois que ceux qui le parlent encore ne (…)
-
26 décembre 2020, par René Merle
Une manifestation unitaire d’associations contre la politique du gouvernement en ce qui concerne l’enseignement des langues dites régionales
-
26 décembre 2020, par René Merle
-
26 décembre 2020, par René Merle
Marseille au cœur, mais de loin ?
-
26 décembre 2020, par René Merle
Les avatars de l’image du Provençal et de la conscience provençale
-
26 décembre 2020, par René Merle
« Points de vue & documents » ? Voilà un document (déjà connu de certains vieux lecteurs) qui éveille en moi une foule de points de vue… L’orateur barbu au centre de cet océan de canotiers est le maire de Toulon, Marius Escartefigue (ça ne s’invente pas, et les provençalophones repèreront la connotation brutalement érotique du nom…). Curieux personnage que ce Marius Escartefigue, anarchiste violent passé au socialisme « rouge sang de bœuf » comme on disait, puis au radicalisme de (…)
-
26 décembre 2020, par René Merle
Paja « Mesclum » de La Marseillaise, mai 2009 :
« Infinito edizioni, a Ròma, vèn de tornar publicar lo tras qu’interessant obratge de Enzo Barnabà, Morte agli italiani ! Il massacro di Aigues Mortes, 1893 (2008). Aquest avost de 1893, drapèus francés e drapèus roges en tèsta, de trabalhadors dei Salinas ataqueron de trabalhadors italians, « que venián levar lo pan dei francés ». Mai de detz mòrts, de desenaus de nafrats. Coma o ditz lo prefaci, es mai que benvenguda aquesta publicacion, (…)