Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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16 décembre 2020, par René Merle
Je lis (sur Gallica) dans l’Ami du Peuple du samedi 21 mai 1791 : « Le peuple peu instruit est presque toujours trompé : mais il ne se vend jamais ; le plus grand service qu’on puisse lui rendre est donc de l’éclairer, et de lui faire connaître les hommes vils et atroces en faveur desquels il s’est laissé prévenir ou surprendre son vœu ; heureux si honteux des choix indignes qu’on lui a dictés, il arrachoit enfin son bandeau, et brisoit lui-même les idoles que la séduction et la perfidie (…)
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1er décembre 2020, par René Merle
Je suis toujours étonné de la façon dont, en surfant sur l’événement, pour ne pas dire sur l’anecdote, des commentateurs de bonne foi, en l’occurrence deux plumes de Regards en arrivent à prophétiser sur le fond de l’affaire, à savoir l’avenir de la Nation. Je pense à Regards comme j’aurais pu penser à tant d’autres refuges d’électrons plus ou moins libres, qui, tout en ayant pour M. Mélenchon les yeux de Chimène, n’en appellent pas moins inlassablement, et sans grand succès, au (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
Un complément par rapport au texte de Camilleri tiré de son Abédédaire, et à son commentaire , en précisant que je ne suis pas exégète du grand Sicilien, et que je ne me lance pas ici dans une dissertation éculée à la Duhamel sur le progrès, comme nos maîtres nous en infligeaient dans les années 1950. Je donne simplement mon point de vue à travers ma lecture de Camilleri, et de quelques citations bien connues, extraites de ses publications. Pour le communiste hétérodoxe et pétri de « vrai » (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
Alors que la gauche divisée agonise interminablement, la querelle autour des récents propos de Mme Hidalgo est venue crever la surface du marigot, en bulle de putréfaction. L’arrière-fond, là où git la vérité « vraie », c’est évidemment la lutte de trois appétits présidentiels, déclarés ou en passe de l’être : celui de Mme Hidalgo, celui de M. Mélenchon, et celui, non encore identifié, d’un des deux candidats écologistes potentiels. N’appartenant à aucune de ces trois mouvances et n’en (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
J’écrivais il y a peu, à propos du Grand Meaulnes : « Tant il est vrai qu’il ne faut peut-être pas toujours se précipiter sur la biographie d’un auteur si l’on veut garder intacte l’émotion que son œuvre avait suscitée. » Ce qui me renvoie à un échange récent avec un ami lecteur à propos d’une critique de Sainte-Beuve par Marcel Proust.
« L’œuvre de Sainte-Beuve n’est pas une œuvre profonde. La fameuse méthode, qui en fait, selon Taine, selon Paul Bourget et tant d’autres, le maître (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
Copla
Yo sembré un tomillo
y a mi no me salió nada ;
el que quiera tomillo
vaya al tomillar
J’ai semé un peu de thym et rien n’a poussé ; celui qui voudra du thym qu’il aille dans la colline où pousse le thym
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25 novembre 2020, par René Merle
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25 novembre 2020, par René Merle
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25 novembre 2020, par René Merle
Cf. Aubade du Roi d’Ys et Pagnol : comme la madeleine de Proust J’écrivais dans ce dernier article que j’ai un rapport compliqué avec Pagnol. Quelle importance, me direz-vous, quand bien des jeunes d’aujourd’hui se soucient de Pagnol comme de leur premier teeshirt… Mais ce n’est sans doute pas le cas de quelques uns de ma génération, et pas seulement des Provençaux. En quoi suis-je concerné par Pagnol ? On oublie souvent que Pagnol fut homme de théâtre, (et aussi poète et écrivain), avant (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
La vieille gare de La Seyne, où partirent tant de trains pour d’autres cieux, ou en revinrent. Le pays natal, le passé à jamais révolu, les rails qui nous guident et dont on ne sort pas, sauf déraillement, l’Ailleurs, le Retour... Chacun lira à sa façon la métaphore...