Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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26 octobre 2020, par René Merle
Quand tant d’Algériens prennent la mer aujourd’hui pour au péril de leur vie tenter de gagner l’Eldorado espagnol (et français), je reprends ici cette ancienne chanson sur l’émigration du maître du chaâbi, Dahmane El Harrachi (chanson dont Rachid Taha a fait un succès en 1998), accompagnée de deux caricatures de Liberté d’Alger...
https://greatsong.net/traduction-ya-rayah-rachid-taha : Ya rayah win msafar trouh taaya wa twali Ô toi qui t’en vas, où pars-tu ? Tu finiras par revenir Chhal (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
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Sur le contexte, cf. : Mélanie Roche, Récits sur la folie : la légende mexicaine de la Llorona
Todos me dicen el negro, Llorona Negro pero cariñoso. Todos me dicen el negro, Llorona Negro pero cariñoso.
Tous m’appellent le noir, noir mais « savoureux » (qui sait aimer)
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26 octobre 2020, par René Merle
Indépendance écossaise ?
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26 octobre 2020, par René Merle
Americano
Un souvenir de jeunesse qui me met toujours du baume au cœur : Tu Vuò Fa L’Americano : 1956 musique Renato Carosone, paroles Nicola Salerno. 1956, la mode américaine déferle, irrésistible, et depuis Naples Carosone-Salerno la ridiculisent, sur un air... américain. Puorte o cazone cu ’nu stemma arreto ’na cuppulella cu ’a visiera alzata. Passe scampanianno pe’ Tuleto camme a ’nu guappo pe’ te fa guardà ! Tu portes un pantalon avec une marque à l’arrière...
Une casquette avec (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
À propos de Brassens par Brassens (France 3)
J’aime tout, sauf la pisseuse à la fin qui ne passe pas Comme beaucoup d’entre vous sans doute, j’ai vu le beau documentaire que France 3 a consacré à Georges Brassens. C’est un biopic, Brassens par Brassens, et la règle du genre est de faire revivre l’homme, pour mieux comprendre l’œuvre… Entreprise bien difficile, et souvent biaisée, qui arrive à nous faire ne plus recevoir l’œuvre qu’à travers l’éclairage sur la personnalité de l’auteur, (…)
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25 octobre 2020, par René Merle
Federico García Lorca, Baladilla de los tres ríos, Ballade des trois fleuves, 1931. Cantaor, Pepe Albaicín, 1958. Guitarra : Miguel el Santo
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25 octobre 2020, par René Merle
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https://www.paris-a-nu.fr/andre-hardellet-ecrivain-poete-eveilleur-populaire-bal-chez-temporel/
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25 octobre 2020, par René Merle
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