Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
24 octobre 2020, par René Merle
De l’actualité de Gramsci
-
24 octobre 2020, par René Merle
J’évoquais dans un article récent la nouvelle donne de la politique italienne : Unité italienne aujourd’hui ? Ce qui me frappe notamment dans cette situation complexe est l’absence d’interventions de hautes figures culturelles (s’il en reste) non directement engagées dans une formation politique, comme on en avait souvent connu par le passé. Quand elles ne se taisent pas, c’est dans la traditionnelle et désormais peu efficace condamnation du fascisme qu’elles se maintiennent, sans ouvrir (…)
-
24 octobre 2020, par René Merle
À la mort de Camilleri en 2019, les hommages ont afflué de tous bords, y compris de l’immanquable Salvini et ses partisans qui l’avaient violemment agressé il y a peu. Je ne vais pas me donner le ridicule de redire ici ce que vous avez pu lire sur les gazettes à propos de l’œuvre polymorphe de ce grand intellectuel créateur, ce à quoi je m’associe bien sûr. Je veux seulement donner ici, pour ceux des lecteurs de ce site qui lisent l’italien, et pour ceux qui auraient envie d’essayer, cet (…)
-
24 octobre 2020, par René Merle
J’ai découvert l’an dernier sur le site http://viedelabrochure.canalblog.com cette magnifique et toute récente interprétation de Bella Ciao, et je l’avais aussitôt répercutée : Tosca, una delle più belle voci della musica italiana, canta Bella Ciao in una versione emozionante. Tratto da "Di Martedì" dell’11 febbraio 2020, su La7.
Una mattina mi sono svegliato O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao Una mattina mi sono svegliato E ho trovato l’invasor O partigiano portami via O bella (…)
-
24 octobre 2020, par René Merle
Cannes 2019 a boudé Il Traditore, et Cannes a bien eu tort. Si vous ne l’avez pas encore vu, vous pouvez depuis peu le retrouver sur Vidéo à la demande. Un grand film. Palerme, années 1980. Après l’entame magnifique d’un bal qui nous évoque plus celui du Guépard que celui du Parrain, tout y est : rituels mafieux, luxe de parvenus, religiosité formelle, attachements de parenté, musique traditionnelle et dialecte sicilien, fêtes de réconciliation sans lendemain et violence meurtrière (…)
-
24 octobre 2020, par René Merle
Une œuvre puissante du jeune Bernardo Bertolucci
-
24 octobre 2020, par René Merle
De la politique "réaliste" sans principes
-
24 octobre 2020, par René Merle
Magris, "Classé sans suite"
-
24 octobre 2020, par René Merle
J’ai revu avant-hier avec grand plaisir sur Arte Habemus Papam de Nanni Moretti (2011).
Du somptueux décor vaticanesque à celui de la vie quotidienne romaine, dépourvu de tout pittoresque, Moretti manie sa caméra virtuose.
Une fois de plus pour exorciser son inquiétude inhérente à sa perception de la vie.
Les simples gens fugitivement aperçus le sont dans leur métier, leur transports quotidiens, leur indifférence apparente traversée de générosité spontanée.
Mais en ce qui concerne le (…)
-
24 octobre 2020, par René Merle
Du "Guépart" à la Lega de Salvini