Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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28 décembre 2020, par René Merle
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28 décembre 2020, par René Merle
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28 décembre 2020, par René Merle
Regnault, La Liberté ou la Mort
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28 décembre 2020, par René Merle
Prisonniers du passé ?
Le passé ne veut pas s’en aller. Il revient
Sans cesse sur ses pas, reveut, reprend, retient,
Use à tout ressaisir ses ongles noirs, fait rage ;
Il gonfle son vieux flot, souffle son vieil orage,
Vomit sa vieille nuit, crie : À bas ! crie : À mort !
Pleure, tonne, tempête, éclate, hurle, mord.
L’avenir souriant lui dit : Passe, bonhomme.
J’extrais ces quelques vers sur le flux du temps [1] d’une magnifique pièce datée de 1846, complétée en exil en 1855, et (…)
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28 décembre 2020, par René Merle
Parmi les vœux du Premier janvier, il y a ceux que l’on exauce et ceux que l’on oublie. Mon vœu relatif à l’Ulysse de Joyce participe des deux catégories. Je commence à lire Ulysse chaque début d’année, et je ne le finis jamais. Je l’avais acheté il y a une bonne dizaine d’années chez un bouquiniste toulonnais : édition Gallimard 1960, 710 pages à caractères très serrés. Le précédent propriétaire n’était pas allé au delà des soixante premières pages et j’ai eu le plaisir d’occuper le temps (…)
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28 décembre 2020, par René Merle
Baudelaire esthète critique des salons ? Baudelaire ami des auteurs réalistes : jusqu’à la publication des Fleurs du Mal, beaucoup pouvaient le penser. N’avait-il pas préfacé en 1851 le solide et terre à terre poète démocrate Pierre Dupont, et même, quelques années après, le roman caustique et tout à fait réaliste du jeune Cladel, Les martyrs ridicules, qu’il avait apprécié par sa dénonciation de l’écume mondaine, ou bohème, de la société parisienne. Le recueil des Fleurs du Mal révélait (…)
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28 décembre 2020, par René Merle
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